• Ce n'était pas un contrôle ONEM.
    Bon je suis un peu neuneue aussi j'avais qu'à regarder l'objet de la lettre envoyée : LITIGE.
    Suite de cet épisode qui dure donc depuis le mois de mars avec les rebondissements qu'on lui connait : blocage de mes allocs, plainte contre mon syndicat, déblocage de mes allocs et donc convocation trouvée ce vendredi au déboté dans ma boite.... C'est de ma faute j'ai qu'à relever le courrier plus souvent que tous les 2 jours.
    Dans un sens c'est très bien que ce ne soit pas un contrôle j'aurais été limite... Dans un autre.... 
    D'abord une petite musique lancinante est venue toquer à mon cerveau. J'étais soudain dans Brazil, ( non pas "AU" je parle du film) avec pour monsieur Kurtzman, une madame qui m'a fait passer un moment surréaliste ( et il n'y a vraiment rien d'équivoque dans ce que je viens de dire.) 
    J'ai été entendue, comme on l'est au comico.
    J'ai du répondre à des questions, étayer mes réponses par des preuves : " je ne peux pas écrire cela vous n'avez aucune preuve de ce que vous avancer"..... J'ai du signer un procès verbal, si si. J'ai du faire modifier le dit procès verbal de mon audition ( comme au commissariat vous disais-je).... La sanction tombera cette semaine.
    Je risque de 4 à 52 semaines d'exclusion. Pour avoir quitté une formation qui en aucun cas correspondait à l'intitulé de ce qu'elle était supposée être. Je risque des mois de sanctions pour une formation de 11 jours, que j'ai quitté au bout d'une semaine. Que j'ai quitté après m'être renseignée auprès de mon syndicat, de l'ONEM et de la direction de la dite formation.
    Nous vivons dans une société érigeant la culpabilité comme arme de destruction sociale. 
    Non seulement on vous fait culpabiliser parce que vous avez osé braver le concept de réinsertion mais en plus on vous traite comme un-e criminel-le.
    Vous êtes entendu, comme au commissariat disais-je vous risquez d'être sanctionné de manière tout à fait arbitraire, mais si vous avez du bol, du sursis peut-être appliqué à votre cas, et malheur à vous la prochaine fois que vous quitterez un taf décevant, ou une formation qui n'est pas à la hauteur de vos espérances.
    Vous êtes une petite merde et votre statut ne vous permet pas de décider de ce qui est bon pour vous ou pas.
    Vous ne devez absolument pas avoir l'ambition de faire autre chose, autrement, que ce que la société à déjà la bonté de vous proposer. 
    Vous avez osé leur dire que les formations que leur système social proposait ne sont pas à la hauteur mais qui êtes-vous pour juger?
    Juger, c'est bien de cela qu'on parle.
    vous me direz mais pourquoi n'es-tu pas restée, si il ne te restais que 5 jours...?
    Ca doit être l'esprit de contradiction.
    C'est comme ça depuis que je suis toute petite, c'est peut-être mon côté capricieux, mais si les choses ne correspondent pas à ce qui a été dit ou promis, c'est plus fort que moi, je suis déçue...
    "Brazzziiilllllllll....tutututtutttttt !"...................


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